چهارشنبه , ۱ آبان ۱۳۹۸

Vive le premier Mai

Vive le premier Mai
Le premier Mai, journée internationale de l’unité et de la solidarité des travailleurs du monde est également la journée de la lutte contre la bourgeoisie. Deux mondes opposés s’affrontent : d’une part celui du travail, de la fraternité, de l’égalité et de la paix et de l’autre celui du capital, de l’exploitation, de l’esclavage et de la guerre. L’enjeu : la disparition de la misère, de la précarité et du chômage. La lutte des ouvriers contre le capitalisme et le néo-libéralisme s’intensifie. La bourgeoisie tente de rendre responsables les travailleurs des mauvais résultats de son économie en crise. La manifestation de milliers de personnes en France et surtout le soulèvement de la jeunesse Française en Mars et Avril 2006 aboutissant au retrait du projet de loi sur le C.P.E. (Contrat Première Embauche), montrent bien que la lutte des classes s’organise non seulement autour des revendications économiques mais aussi autour des revendications politiques. Aujourd’hui, nous célébrons le premier Mai à un moment où l’impérialisme Américain sous prétexte d’une menace atomique a introduit le dossier Iranien sur l’enrichissement de l’uranium auprès du conseil de sécurité  des Nations Unies. Bien évidemment, la possibilité d’une attaque contre l’Iran existe. L’accès au pétrole et aux autres ressources de l’Iran par la super-puissance Américaine, accentuerait davantage sa suprématie sur les autres puissances concurrentes, car aujourd’hui encore, le partage du monde par les puissances est «sujet d’actualité».  En Iran, le premier Mai est célébré dans les conditions où le despotisme règne toujours. Les travailleurs sont démunis de tous droits sociaux. Le syndicalisme n’est reconnu que sur papier. Les ouvriers qui produisent les richesses du pays vivent dans la pauvreté. L’oppression des travailleurs continue. Malgré tout, la lutte du Prolétariat Iranien contre la privatisation, les licenciements massifs ainsi que celle pour le paiement des salaires impayés et l’indépendance des syndicats, se poursuivent. La grève des ouvriers au Kurdistan, la grève des travailleurs de la régie des transports à Téhéran et des dizaines d’autres grèves en Iran, ont montré que seules les luttes du prolétariat sont en mesure d’améliorer les conditions de vie de tous les opprimés du régime d’Iran. Le Parti du Travaille d’Iran exige : l’arrêt de la politique de licenciements massifs, le retour au travail des licenciés, l’arrêt des privatisations surtout celles de l’industrie du pétrole, la libération des prisonniers politiques, le départ sans condition des forces d’occupation de l’Irak et de l’Afghanistan. Il condamne tous les régimes de la région, soumis à l’impérialisme. Bien entendu, ces exigences ne conviennent ni au régime Islamique d’Iran, ni à l’opposition réactionnaire influencée par les Etats-Unis, ni à Israël qui souhaite l’intervention Américaine dans notre pays pour établir un ordre libéral. Notre parti célèbre le premier Mai avec tous les travailleurs du monde entier et est convaincu que le renversement du capitalisme passe par la voie de la révolution tracée par le Marxisme-Léninisme. Le socialisme est la seule voie qui sauvera l’humanité.

Vive la classe Ouvrière d’Iran Vive la solidarité mondiale entre le prolétariat du monde entier Vive L’internationalisme prolétarien
Parti du travail d’Iran (Toofan)-Mai 2006 www.toufan.org

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